L'hermine est présente en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Dans la lignée des mustélidés, le genre Mu… Toutes les zones de l'espace que l'animal défend contre ses congénères ne sont pas exploitées de la même façon : seules celles où les proies sont abondantes lui servent réellement de terrain de chasse, les autres sont plutôt des zones de repos. Il semble même que, dans une région donnée, le pourcentage d'animaux blancs puisse varier d'un sexe à l'autre ; et, dans les populations où le changement de couleur n'est pas général, les femelles sont plus souvent blanches que les mâles. Ils savaient bien, dès les années 1930, prévoir les bonnes années à hermines, simplement au nombre de grands campagnols piégés en juin de l'été précédent. Sa livrée magnifique change de couleur selon les saisons, allant jusqu’à devenir blanche en hiver, lui permettant de se camoufler dans l’environnement. Par ailleurs, si certaines populations craignent encore l'hermine, la déforestation et la destruction de leurs habitats sont  aujourd'hui une menace bien plus grave pour elles. Pendant ce phénomène d'implantation différée, les embryons (au stade de blastocystes) restent libres dans l'utérus. Habitat : Montagnes, plaines, collines d’Amérique du Nord, d’Europe et … Le noir de la queue des grandes espèces attire le regard du rapace au point de ne pas toujours lui laisser voir le corps de la proie et il dirige ses serres sur la queue. L'effondrement de la population de campagnols a provoqué la disparition presque complète des hermines. Après avoir rattrapé en deux bonds sa proie qui se sauve en courant, l'hermine la mord à la nuque et la tue presque instantanément. Ses oreilles, larges et arrondies, dépassent légèrement du pelage. Exterminé par la chasse, pour sa fourrure, il aurait disparu vers 1860 (il se serait peut-être maintenu jusqu'en 1894). Identification : queue longue et unie ; pelage brun foncé dessus et jaune soutenu dessous. Une étude réalisée au nord du Canada pendant le court été arctique a montré que les lemmings, à eux seuls, constituaient les trois quarts des restes de proies identifiés. L'hermine, mâle et femelle, marque les limites de son territoire en déposant aux endroits stratégiques le contenu de ses glandes anales (celles d'un mâle peuvent contenir jusqu'à 100 ml de musc), associé ou non au dépôt d'urine et de fèces. Les mustélidés descendent d'ancêtres communs à l'ensemble de l'ordre des carnivores, les miacidés, qui vivaient en Europe au paléocène, il y a environ 60 millions d'années. L'hermine raffole des petits rongeurs nuisibles aux cultures, tels que les campagnols. Elle voit bien en lumière faible grâce au tapetum lucidum, couche réfléchissante située derrière la rétine, qui donne aux yeux, la nuit, un reflet vert brillant. Elle est très bien adaptée aux zones situées au-delà du cercle arctique. Identification : queue plus courte que l'hermine, jamais noire à l'extrémité sauf quelques poils foncés, ligne de démarcation irrégulière entre colorations du dos et du ventre, souvent une tache brune sur la joue blanche. Disparu à l'état sauvage, l'espèce a fait l'objet d'un programme d'élevage en captivité, puis de plusieurs réintroductions dans la nature. Sous des climats plus cléments, comme en Europe occidentale tempérée, la mue est plus tardive et dure de 4 à 6 semaines. C'est donc de 220 à 380 jours après l'accouplement que la femelle met bas en moyenne de 4 à 9 petits (la portée peut en comprendre de 1 à 20), minuscules, pesant entre 1 et 4 grammes. En Europe, elle est surtout présente dans les régions tempérées du Nord. Mais l'hiver, son pelage devient d'une blancheur immaculée : seuls le bout de son nez et le pinceau terminal de sa queue restent noirs (ainsi que ses yeux !). L'hermine est-elle agressive en face de l'homme ? Symbole de pureté morale, la fourrure blanche de l'hermine orne aussi depuis des siècles les tenues des plus hauts dignitaires, et bien sûr des rois. Les travaux de Sylvain Debrot, dans le Jura suisse à la fin des années 1970, le montrent bien. Le genre Mustela, auquel appartient l'hermine, représente la sous-famille des mustélinés au sein de la famille des mustélidés ; il rassemble 17 espèces de petits carnivores terrestres ou semi-aquatiques, prédateurs efficaces de petits vertébrés, largement répartis dans le monde. L'hermine fait partie des mustélidés, famille de chasseurs remarquables probablement apparue au début de l'éocène, il y a une cinquantaine de millions d'années. Vidéo : Les hermines de Haut-Jura Les petites hermines naissent dans le terrier sur une litière faite de quelques poils et de peaux de campagnols. Plus de 150 populations différentes d'oiseaux indigènes de l'archipel ont disparu ou sont menacées de disparition. L'hermine adulte mesure de 17 à 32 cm de long, et sa queue va de 8 à 13 cm, pour un poids variant de 110 à 450 grammes, la femelle étant en général plus petite et plus légère que le mâle. Elle peut prendre un œuf dans un nid d'oiseau, le coincer entre son menton et une patte avant et l'apporter jusqu'à son abri en marchant sur trois pattes. Assez solitaire, elle aime à vivre la nuit, sortant de son terrier, de son clapier, ou de son trou d’arbres pour partir à la recherche de nourriture. Ce genre comprend aussi une espèce éteinte, le vison des mers (Neovison macrodon), qui, jusqu'au xixe siècle, habitait les côtes rocheuses atlantiques du Canada et du nord des États-Unis. Elle est toujours chassée par l’homme dans certaines régions. Au bout d'un mois, leur corps est relativement développé, mais ils restent dans le nid jusqu'à 8 semaines, après quoi ils sortent pour accompagner leur mère à la chasse. La chasse aux campagnols, aux lapins et aux oiseaux. Une queue plus longue serait probablement difficile à maintenir à la température du corps en plein hiver. Elle évolue dans les toundras et forêts jusqu’à environ 40° de latitude Nord. Pour mieux rechercher sa proie et pour échapper à ses prédateurs, l’hermine devient blanche en hiver. Sa face relativement plate assure à l'animal une bonne vision binoculaire devant et un large champ monoculaire de chaque côté. Dans la vallée de Brévine, vers 1 000 m d'altitude, le nombre d'hermines sur le terrain d'études, mesurant 1 875 hectares, est passé de 50 animaux à seulement 3 en deux ans. Le changement de couleur est lié à la fois à l'hérédité et à l'influence du milieu extérieur. En revanche, le vison d'Amérique, auparavant classé dans le genre Mustela, fait aujourd'hui partie du genre Neovison. En temps d'abondance, l'hermine est sélective, mais, en cas de nécessité, elle se contente de ce qu'elle trouve. Son museau est pourvu de vibrisses qui lui permettent de repérer ses proies. Chez les hermines d'Irlande, le blanc du ventre se réduit à une mince bande médiane et les flancs apparaissent complètement bruns. Sa raréfaction est imputable aux effets combinés de la disparition de ses proies, les chiens de prairie (Cynomys mexicanus) – tapetum lucidumeux-mêmes victimes de l'extension de l'agriculture, ainsi que de persécutions (empoisonnements) – et de la destruction de son habitat. Mais on sait, d'après les carnets de piégeage des gardes de propriétés, que la myxomatose, en décimant les lapins, a eu des conséquences spectaculaires sur les populations d'hermines. Sur le pourtour méditerranéen, au Maghreb et en Égypte, en Corse et en Sardaigne, se trouvent les animaux les plus grands. Identification : brune ; tache claire du menton à la gorge ; fine ligne dorsale blanche de la nuque à la base de la queue ; ligne claire sur le ventre. Les pattes de l'hermine possèdent cinq doigts pourvus de griffes qui l'aident à grimper facilement aux arbres ou à fouiller le sol, qu'il s'agisse de sa litière de feuilles mortes, d'une terre meuble ou de neige poudreuse. Aux vieilles forêts souvent pauvres en proies, l'hermine préfère les zones forestières plus récentes, où poussent des rejets. Les animaux habitant des latitudes nordiques muent de façon précoce et en quelques jours seulement. L'un des mieux connus de ces animaux est Miacis, trouvé en Allemagne, qui devait ressembler à la martre et était au moins en partie arboricole. Les actions conjuguées de l'homme, du chien, du rat, du cochon ont provoqué l'anéantissement de nombreuses espèces qui n'étaient pas habituées à se méfier d'eux. Si les proies abondent, les femelles peuvent avoir une seconde portée le même été avec un œstrus fin mai, et les jeunes nés en avril peuvent se reproduire dès le premier été. Ce dernier type de marquage a une signification beaucoup plus agressive, et la réaction d'un jeune animal à l'odeur du corps d'un dominant est nettement teintée d'inquiétude. Toutes les hermines muent deux fois par an. Elles se sont ainsi largement développées dans les zones tempérées et froides de l'hémisphère Nord, alors que la pression de la concurrence et de la prédation a considérablement limité leur extension vers le sud. L'hermine voit sans doute le rouge et peut-être le jaune, le vert et le bleu. Quand on étudie les classes d'âge dans les populations d'hermines en perpétuelle dynamique, on remarque également que, en cas de fortes densités, le nombre de jeunes peut atteindre les 2/3 des captures, alors qu'il représente moins du cinquième de l'effectif en temps de pénurie. Le dernier quart était composé de restes d'oiseaux et d'insectes. Chez un mâle immature, cet os pèse de 10 à 30 mg, alors qu'il atteint 50 à 90 mg et mesure de 2 à 3 cm de long après la puberté. Elles sont sourdes, aveugles, édentées et nues. Comportement : les femelles mettent bas après 40 jours de gestation. En 1977, 6,8 hermines vivantes étaient capturées pour 100 pièges laissés chacun 24 heures (une nuit-piège). En hiver, il devient entièrement blanc, seuls la queue et le nez restent noir aux extrémités. Alimentation : rongeurs, pikas, œufs, grenouilles et poissons. Les hermines communiquent différemment selon les situations. By Birdfreak.com. Lhermine (Mustela erminea) est un animal de la famille des mustélidés, devant son nom vernaculaire au latin armenius mus, « rat/souris d'Arménie ». Puis le mâle cherche d'autres partenaires tandis que la femelle repart vivre seule. Répartition : uniquement en Amérique (originaire d'Amérique du Nord) ; sud du Canada, États-Unis, Mexique, Amérique centrale et nord de l'Amérique du Sud : Colombie, Venezuela et, à l'ouest, dans la cordillère des Andes, jusqu'au centre de la Bolivie. L'hermine s'attaque aussi à de plus grosses proies, lapins et lièvres, bien qu'une ruade de lapine protégeant sa portée ne soit pas sans danger pour elle. Accouplements après la lactation et le sevrage de la portée née au printemps, entre juin et août. Comme elle peut  nager sur 1 km ou 1,5 km, elle a aussi été capable d'aller s'installer sur des îles proches de la Nouvelle-Zélande. Pour circuler, l'hermine emprunte en général les mêmes trajets. Répartition : de l'est de la Russie européenne à l'Extrême-Orient sibérien, et, vers le sud, jusqu'en Thaïlande. Puissant et allongé, le crâne abrite une boîte crânienne assez développée, sur laquelle sont attachés des muscles de mastication puissants. Aujourd'hui, les oiseaux néo-zélandais qui ont survécu sur la grande île sont ceux qui étaient capables de réagir. Dans le cas de l'hermine, c'est l'inverse : les plus petites sont les plus septentrionales. En Californie, dans la sierra Nevada, c'est l'espèce Microtus montanus qui représentait l'essentiel du régime. En Amérique du Nord, le vison et les lynx sont aussi des prédateurs potentiels ; en Europe, le chat forestier ou le chat haret.